Un film à voir avant dimanche. "L'Autre campagne" fait des choses très interessantes et plus passionnantes que la vraie campagne car celà permet de prendre du recul et d'écouter des gesn qui résument bien ce que je pense sans aucun manichéisme. Vous pouvez acheter le DVD et un livre sur tout leur travail effectué depuis des mois à l'adresse suivante :
http://www.lautrecampagne.org:80/refutations.php
Voici le début d'un article consacré à la parution d'un livre Futur 2.0
Futur 2.0 : Si les livres pouvaient parler
Par Hubert Guillaud le 23/04/2007
A l’occasion de la parution de Futur 2.0 (Amazon, Fnac), et en partenariat avec FYP éditions, la rédaction vous propose durant quatre semaines une sélection d’articles extraits de cet ouvrage, qui nous a semblé dans la continuité des réflexions que vous avez l’habitude de trouver sur InternetActu.net. Dans cet intéressant panorama dirigé par Philippe Bultez Adams, Maxence Layet et Frédéric Kaplan, vous découvrirez bien d’autres contributions remarquables et synthétiques sur demain : Futur 2.0 est un ouvrage de vulgarisation abordable et richement illustré où chercheurs, philosophes, sociologues et artistes racontent concrètement les enjeux technologiques, socioculturels, économiques et écologiques de notre avenir.
Quand mon grand-père est mort, j’ai récupéré une partie de sa bibliothèque. Ce n’étaient pas des livres de grande valeur, mais c’étaient des livres qu’il avait lus. Certaines pages étaient cornées. D’autres annotées au crayon à papier. Dans certains cas, le livre n’avait été qu’entamé, la lecture s’étant sous doute arrêtée après une trentaine de pages par manque d’enthousiasme ou manque de temps. Les livres avaient gardé la trace de ces parcours et, à mon tour, je refaisais le même chemin, plusieurs années plus tard. Je m’enthousiasmais avec lui, sautais parfois les mêmes passages. Nous n’étions pas toujours d’accord. Je soulignais, à mon tour, certains paragraphes sur lesquels il était visiblement passé rapidement.
La suite.....http://www.internetactu.net/?p=6929
par frambois'acide
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Rostropovitch est mort et c'est un grand monsieur qui est parti. Il incarnait la beauté de son art et ses concerts et enregistrements ont changé la vie des gens et fait oublier un peu aux Russes leur vie quotidienne. Je vais utiliser une expression "convenue" mais il incarnait l'âme russe avec Nicolas Gogol ou Tchékhov.
Voici quelques références d'articles :
http://abonnes.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3246,36-903421,0.html
http://abonnes.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3382,50-903201,0.html
http://www.liberation.fr/culture/musique/250394.FR.php
Liens pour écouter quelques morceaux dont l'Adagio
http://www.dailymotion.com/video/xrauy_schubert-d956-adagio
par frambois'acide
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Communiqué de la Maison des écrivains
Dans le journal gratuit "20 minutes" du 16 avril, figure une interview de Nicolas Sarkozy. Entre autres sujets, il y parle de l'université et prend pour exemple de filière inutile, et qui ne devrait plus être prise en charge par les fonds publics, l'enseignement de la "littérature ancienne" :
« Vous vous fixez comme objectif de ne laisser aucun enfant sortir du système scolaire sans qualifications. Comment comptez-vous parvenir à cet objectif ? Par exemple dans les universités, chacun choisira sa filière, mais l’Etat n’est pas obligé de financer les filières qui conduisent au chômage. L’Etat financera davantage de places dans les filières qui proposent des emplois, que dans des filières où on a 5000 étudiants pour 250 places.
Si je veux faire littérature ancienne, je devrais financer mes études ? Vous avez le droit de faire littérature ancienne, mais le contribuable n’a pas forcément à payer vos études de littérature ancienne si au bout il y a 1000 étudiants pour deux places. Les universités auront davantage d’argent pour créer des filières dans l’informatique, dans les mathématiques, dans les
sc iences économiques. Le plaisir de la connaissance est formidable mais l’Etat doit se préoccuper d’abord de la réussite professionnelle des jeunes. »
http://www.20minutes.fr/article/151848/20070416-France-Le-Pen-ne-m-interesse-pas-son-electorat-si.php
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Ne prenons pas à la légère ces déclarations du candidat de l’UMP. Pour lui, l’Etat n’a pas à assumer le prix de la culture.
Son jugement sur le « plaisir de la connaissance », opposé à l’utilité ou à la rentabilité érigées en principe politique, manifeste une ignorance et un mépris dangereux qui menacent le socle de toute société démocratique. Il avertit les artistes et les penseurs, nous écrivains, en particulier, du sort qu’il réserve à la culture, la littérature au premier chef, et à leur transmission par l’Education nationale
Tous les chefs d’Etat, jusqu’ici : Charles De Gaule, Georges Pompidou, François Mitterrand comme Jacques Chirac ont, chacun à leur manière, exprimé leur attachement à l’héritage intellectuel et artistique qui fonde l’identité française. Ils ont écrit, se sont revendiqués de la poésie, du roman, de l’art.
Dans le contexte déjà alarmant que dénonce notre Appel Filières littéraires, une mort annoncée ?, la gravité de cette déclaration ne peut nous laisser d’illusions. Elle engage la communauté littéraire et éducative à se mobiliser.
Voici un extrait du site d'ACT UP dont j'apprécie les actions menées
http://www.actupparis.org/
Si Nicolas Sarkozy est élu, nous pouvons faire une croix sur la politique de santé
publié en ligne : 18 avril 2007
Aujourd’hui, des militantEs d’Act Up-Paris revêtent l’entrée du ministère de la Santé et des Solidarités d’un dais noir pour figurer la mort du système de santé qui ne manquerait pas d’accompagner l’élection de Nicolas Sarkozy. Les programmes présidentiel et législatif de l’UMP représentent en effet une grave menace pour l’accès à la prévention, au dépistage et aux soins en France et dans le monde.
Des photos de l’action sont disponibles ici.
Pour nous, association de malades, dénoncer aujourd’hui la déshérence du ministère de la Santé n’a rien d’anodin. Depuis cinq ans que nous subissons une concentration des pouvoirs dans les mains de l’UMP, les attaques portées contre le système de santé, contre le droit des malades et contre les minorités les plus exposées à l’épidémie ont été d’une violence rare.
Chaque fois que nous avons interpellé les ministres de la Santé successifs, ils se sont réfugiés derrière leur absence de poids au sein du gouvernement pour se dédouaner de mesures qu’ils savaient pourtant aberrantes en matière de lutte contre le sida.
De tous les membres du gouvernement, Nicolas Sarkozy aura été celui dont le mépris pour les enjeux sanitaires est le plus flagrant :
ministre de l’intérieur, il a construit un dispositif répressif visant particulièrement les minorités les plus exposéEs à l’épidémie : prostituéEs, usagerEs de drogues, jeunes, étrangèrEs, ce qui les a éloignées des structures de prévention, de dépistage ou d’accès aux soins.
ministre des finances, il a montré qu’il sacrifiait la santé à des impératifs budgétaires. Il a ainsi plaidé, en 2004, pour une réforme de la Sécurité sociale encore plus dévastatrice.
Président de l’UMP, il a milité pour le démantèlement de l’Aide Médicale d’Etat et remis en cause l’accès aux soins des malades sans-papierEs.
Si le candidat de l’UMP est élu président de la République, le ministère de la santé ne sera plus qu’une coquille vide. Que resterait-il en effet de la santé publique une fois ces mesures mises en place ?
Instauration de quatre franchises illimitées sur les examens biologiques, les médicaments, les visites médicales et les hospitalisations. C’est-à-dire, restriction de l’accès aux soins des malades les plus précaires et obstacle à la prévention et au dépistage précoce ;
Remise en cause de la prise en charge à 100% des séropositifVEs ;
Expulsion des malades étrangerEs dans des pays où ils-elles mourront faute de soins ;
Fermeture des hôpitaux de proximité et dérégulation du système hospitalier ;
Conditionnement de l’Allocation Adulte Handicapé à la reprise d’une activité.
Sarkozy 2007-2012 : nous n’y survivrons pas.
Et vous non plus.
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